Comment les courtiers se digitalisent-ils aujourd’hui ? Découvrez nos Vodcasts.

Vodcast 4 : Comment les fédérations soutiennent les courtiers dans leur transformation digitale

Dans ce quatrième épisode des vodcasts de Vivium, Erik Weekers (CEO FVF) et Christine Jean (Managing Director Brocom) approfondissent la manière dont les fédérations accompagnent les courtiers en assurances dans leur évolution digitale. Ils abordent la réalité phygitale d’aujourd’hui, le rôle de la technologie comme renforcement du conseil humain, le soutien concret des fédérations et l’importance d’une collaboration sectorielle pour une véritable digitalisation.

La digitalisation comme réponse à un client au comportement en pleine évolution

Selon Erik Weekers, la digitalisation n’est pas une obligation, mais une évolution logique pour les courtiers qui veulent rester proches de leurs clients.

Ces derniers définissent aujourd’hui eux‑mêmes comment communiquer : en ligne, avec une personne ou via une combinaison des deux. Cette approche hybride est ce que la FVF appelle le phygital.

Avec phygital 2.0, le parcours client est en mouvement constant. Les courtiers doivent donc pouvoir s’adapter en permanence aux besoins du client à chaque moment.

La digitalisation rend cela possible : même les plus petits bureaux peuvent, avec les bons outils, offrir le même niveau de service que les grandes structures. L’enjeu n’est pas la taille, mais l’adéquation avec les besoins du client.

La technologie renforce l’aspect humain

Même si le contact personnel reste au cœur du métier de courtier, la technologie peut, selon Christine Jean, renforcer la relation entre courtier et client.

Si les clients veulent parler à une personne, la technologie peut prendre en charge les tâches répétitives, pour que le courtier puisse se concentrer pleinement sur l’échange.

Elle cite notamment les outils de prise de notes automatique qui permettent ainsi au courtier de se consacrer à 100 % sur que le client dit, ressent et demande. Et cela, aucune machine ne peut le faire.

Christine Jean compare l’IA à un exosquelette : une extension qui renforce l’expertise du courtier, lui permettant d’offrir un service meilleur et sans friction.

Comment les fédérations accompagnent-elles concrètement les courtiers ?

FVF et Brocom soutiennent les courtiers sur plusieurs axes :

  1. Concertation et alignement avec le secteur
    La FVF investit largement dans le dialogue avec Portima, les assureurs et les insurtechs afin que les nouvelles solutions soient logiques, normées et réellement utilisables dans un bureau de courtage.
    Les outils doivent s’adapter à la manière dont les courtiers travaillent dans la réalité.
  2. Information, clarification et partage de connaissances
    Les fédérations sensibilisent leurs membres aux tendances, aux réglementations et aux bonnes pratiques.
    Elles invitent les early adopters à partager leur expérience pour que les autres courtiers puissent choisir plus facilement les outils pertinents pour leur bureau.
  3. Formations, ateliers et soutien marketing
    – Brocom élargit son offre de formations, notamment en marketing et marketing digital.
    – En 2026, une nouvelle version du site courtierenassurances.be sera lancée, offrant aux courtiers une visibilité accrue.
    – Brocom travaille également avec des partenaires externes sélectionnés pour aider les courtiers à structurer leur marketing.
  4. Audit digital sur mesure
    La FVF a développé un audit complet : un expert analyse le bureau, évalue les outils utilisés, identifie les points d’amélioration et suggère les solutions les mieux adaptées. Le résultat : un plan personnalisé pour chaque courtier.

Innovation en marketing digital : des algorithmes au nudging

Brocom développe des solutions digitales alignées sur les technologies actuelles. Là où jadis un thème central était imposé, Brocom utilise désormais des algorithmes pour déterminer quels contenus sont pertinents pour quels consommateurs.

Le nudging est également nouveau : de petits messages qui lèvent les freins chez le consommateur, tels que : « Prenez rendez‑vous, c’est gratuit » et « Votre courtier s’occupe de tout ». Les résultats montrent clairement que cette approche augmente la conversion.

Pourquoi la collaboration sectorielle est-elle essentielle ?

Une digitalisation réelle exige des standards uniformes et une architecture ouverte. Si chaque acteur utilise un format différent, cela crée inefficacité et double encodage. C’est pourquoi les fédérations plaident pour des API permettant aux outils de communiquer automatiquement et facilement entre eux.

L’objectif : encoder les données une seule fois, puis les réutiliser partout. La collaboration réduit en outre les coûts pour les bureaux et améliore le value for money pour le client.

Un avenir clair et prometteur

Christine Jean se montre optimiste. La Belgique dispose d’un écosystème local fort, les courtiers apprivoisent l’IA, et la technologie devient plus accessible et plus abordable. Les obstacles diminuent, les opportunités augmentent.

Erik Weekers souligne également que les fédérations continuent de partir des besoins du client et alignent leurs actions sur cette réalité.

Vivium Digital Awards : un guide dans un paysage complexe

L’offre de solutions digitales est toujours plus vaste. C’est pourquoi les fédérations soutiennent pleinement les Vivium Digital Awards, une initiative qui aide les courtiers à distinguer l’essentiel, à partager leurs expériences et à faire les bons choix pour leur bureau.

Envie d’en savoir plus ?

Vous souhaitez comprendre comment les fédérations soutiennent les courtiers dans leur digitalisation et quelles opportunités s’offrent aujourd’hui ?

Alors n’hésitez pas à regarder le quatrième épisode complet du vodcast.